Une séance, seul avec le chef
Vous cuisinez, je corrige en direct. La séance est construite sur votre niveau, votre matériel et le plat que vous voulez enfin réussir.
- Format
- 1 h / 2 h
- Réservation
- Créneau au choix
- Prix
- À DÉFINIR
La technique, l’organisation, le goût : ce qui sépare un plat correct d’un plat de restaurant s’apprend. En direct, seul à seul, ou en cursus vidéo.


Elle est exigeante, ce n’est pas la même chose. Vous connaissez déjà le plafond : la sauce qui tranche, la cuisson qui sèche, le plat correct qui ne devient jamais un plat de restaurant. Ce plafond n’est presque jamais une question d’ingrédients, et jamais une question de don. C’est la technique, l’organisation et le goût. Trois choses qui s’apprennent.
Monter une émulsion, saisir, déglacer, rattraper. Les gestes qu’aucune recette n’explique, parce qu’ils se montrent.
Tout prêt avant d’allumer le feu. C’est ce qui fait qu’un service tient, et qu’un dîner à huit ne vire pas au chaos.
Goûter, corriger, savoir ce qui manque. Le sel, l’acide, le gras : trois leviers, et la fin des plats fades.
Vous cuisinez, je corrige en direct. La séance est construite sur votre niveau, votre matériel et le plat que vous voulez enfin réussir.
Des parcours construits module par module, comme on forme un commis. Une fiche technique par leçon, votre progression enregistrée, et une leçon offerte pour juger avant d’acheter.
La fiche que les brigades utilisent vraiment : grammages au gramme, températures à cœur, rendement, allergènes, et le point critique qui fait tout rater.
Puis vous remplissez un questionnaire : niveau, matériel disponible, objectif, restrictions alimentaires.
Vous recevez la liste de courses et le lien de visioconférence avant le jour venu.
En direct, en tête à tête. Je corrige le geste au moment où vous le faites : c’est la seule chose qu’aucune vidéo ne saura vous donner.
Chaque leçon vient avec sa fiche technique, celle des cuisines où j’ai été formé : ce qu’il faut, combien, à quelle température, et la ligne qui fait tout rater si vous la manquez. Vous la gardez. Six mois plus tard, vous refaites le plat sans moi et sans hésiter.
Le beurre ne doit jamais dépasser 60 °C. Au-delà, l’émulsion tranche et ne se rattrape pas.
Dix-huit ans de cuisine. Formé chez Alain Ducasse, passé par le Plaza Athénée, le 58 Tour Eiffel et le Shangri-La Paris. Puis chef privé d’une famille royale du Qatar, à Paris et à Dubaï : cuisiner chaque jour pour des gens qui peuvent obtenir n’importe quoi de n’importe qui. C’est là qu’on apprend ce qui compte vraiment dans une assiette.
Trois valeurs restent bloquées par des décisions non arbitrées du brief. Elles sont affichées telles quelles plutôt qu’inventées.